INREDH
Pour les droits de l'homme et des communautés
Lorsque les droits sont menacés ou violés, l’organisation de défense des droits humains INREDH cherche une stratégie appropriée pour apporter une réponse.
Assistance juridique
Les communautés rurales et indigènes sont très vulnérables en Équateur. Les entreprises minières et pétrolières affectent souvent leur environnement de vie et, avec lui, leurs droits fondamentaux. S’ils osent protester contre cela, ils sont emprisonnés comme des criminels, poursuivis ou menacés. L'INREDH défend les organisations, leurs dirigeants et leurs militants. Elle engage des poursuites judiciaires, contacte la presse et sensibilise la population.
Il y a quelques années, une école d’éducation politique a été créée. Là, les jeunes représentants autochtones apprennent à défendre efficacement les droits collectifs des peuples autochtones et « les droits de la nature ».
L’INREDH travaille également avec les organisations autochtones pour que le droit coutumier traditionnel des peuples soit reconnu comme une forme légitime de justice.
L’INREDH a réalisé de nombreuses réalisations grâce à ses activités de formation, de communication et de sensibilisation. Mais c'est surtout grâce à ses connaissances juridiques spécialisées et à la défense des victimes devant les tribunaux et les actions dans les systèmes internationaux de protection des droits de l'homme que l'organisation est reconnue tant en Équateur qu'au niveau international.
Défendre les groupes vulnérables
Comme les pays voisins, l’Équateur est confronté à une vague de violences sexuelles contre les femmes et de féminicides. L'INREDH offre un soutien aux femmes victimes et défend leurs dossiers. Outre les femmes, l’INREDH protège également d’autres personnes dont les droits sont menacés, comme les personnes LGBT, les personnes transgenres et les prisonniers.
Signaler les violations des droits de l'homme
Alors que le gouvernement continue de réduire les budgets de protection sociale et de poursuivre des projets à grande échelle qui nuisent aux communautés locales, des troubles sociaux majeurs éclatent régulièrement. Ce sont principalement les organisations indigènes qui ont exprimé leur mécontentement et exigé des changements en octobre 2019 et en juin 2022, avec des mobilisations dans tout le pays. L’INREDH a été très active dans le suivi de la situation, en enregistrant toutes les irrégularités et formes de répression contre les dirigeants et les organisations indigènes. La documentation des cas a été extrêmement importante pour l’amnistie obtenue début 2022 et la défense juridique des leaders sociaux poursuivis.