Een moeder met haar kinderen verschuilt zich tijdens de inval van de politie in hun huis

Pas d'ICE en Europe. Pas de chasse aux migrants.

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28 avril 2026

Minutes 4

Le débat sur l'immigration en Europe se durcit. Les mesures se font de plus en plus strictes et les droits fondamentaux sont bafoués.  

Aujourd'hui, deux propositions politiques sont sur la table – un en Belgique en une au niveau européen – qui se trouvent désormais dans une phase décisive. Ils franchissent une ligne rouge et poussent la politique encore plus loin dans une direction dangereuse : Plus de répression, plus de perquisitions domiciliaires et moins de protection de personnes sans domicile fixe.

11.11.11 Nous vous appelons à rejeter ces deux propositions et à privilégier la protection des droits fondamentaux et une politique migratoire humaine. Nous avons besoin de votre soutien. 

Joignez-vous au mouvement et signez la pétition

Regarder Ceci n'est pas une fiction. C'est une facture. sur YouTube.

Loi belge sur l'entrée dans un logement

En Belgique, un projet de loi relatif à l'entrée par effraction dans les domiciles est en discussion. Ce texte autorise la police, éventuellement en collaboration avec l'Office de l'immigration, à pénétrer de force dans les domiciles où séjourne une personne sans titre de séjour. L'objectif : arrestation, détention et expulsion.

Pénétrer dans un domicile est une mesure extrême, surtout en présence d'enfants. Elle porte atteinte à des droits fondamentaux, comme le droit de ne pas entrer sans autorisation chez soi et le droit au respect de la vie privée. De plus, cette mesure exerce une pression sur les personnes qui offrent un abri par solidarité, en les exposant à la menace d'une descente de police à leur propre domicile.

Le Conseil d'État s'est montré particulièrement ferme et a averti que la proposition pourrait enfreindre les droits fondamentaux et qu'elle était dépourvue de garanties essentielles. Le Parlement fédéral doit encore approuver cette loi.

Loi européenne sur l'expulsion

En même temps, sur européen niveau a négocié un nouveau réglementation des retoursCela permet d'effectuer des perquisitions domiciliaires et des descentes dans d'autres « lieux pertinents » dans le cadre d'opérations de représailles. De ce fait, les centres de distribution alimentaire, les abris d'urgence et autres lieux qui tentent de garantir une existence digne risquent également de devenir des cibles.

La proposition prévoit également la possibilité pour les personnes sans domicile légal de s'y inscrire. emprisonner pendant plus de deux ans et l'établissement de centres de déportation hors de l'UESous la pression de l'extrême droite au Parlement européen, cela inclut également enfants Cette possibilité n'est pas exclue. Les parallèles avec l'approche des services d'immigration américains sont à noter. VÉLO sont claires – et inquiétantes.

Les négociations entre le Parlement européen, la Commission européenne et les États membres se poursuivent. Le texte final devra ensuite être formellement approuvé par le Parlement européen et le Conseil européen.

Le 1er juin, les négociateurs de l'Union européenne sont parvenus à un accord. un accord sur la nouvelle loi sur l'expulsion qui durcit et accélère encore le retour des personnes sans titre de séjour. Le nouveau texte va loin : il autorise les perquisitions à domicile et dans les lieux où les personnes vulnérables cherchent de l’aide, prévoit des détentions de plus de deux ans et n’exclut pas les familles avec enfants des centres de retour situés hors de l’UE.

 

Les droits de l'homme et la protection juridique cèdent la place à la coercition et à l'expulsion. Néanmoins, Les systèmes coûteux et inhumains hors d'Europe ne résolvent rien.Ils se déchargent de leurs responsabilités et ne s'attaquent pas aux causes profondes des migrations.

Mais il n'est pas encore trop tard. Le texte final doit encore être formellement approuvé par le Parlement européen et le Conseil européen. Le gouvernement belge et les membres du Parlement européen peuvent encore rejeter l'accord. Appliquer une pression : Signez la pétition et demandez à vos représentants de voter contre cet accord.

Choisissez une politique migratoire humaine

11.11.11 appelle les politiciens à protéger les droits fondamentaux et d’opter pour une politique migratoire humaine. Nous demandons :

  • le gouvernement et le parlement belges vont définitivement abandonner le projet de loi sur l'accès au domicile.
  • le gouvernement belge et les députés européens belges doivent voter contre le règlement européen sur le retour.  
Une autre politique migratoire est possible. Il n'est pas nécessaire de sacrifier l'humanité. La répression croissante n'est pas la solution. De nombreuses personnes sans papiers vivent en Belgique depuis des années et font partie intégrante de notre société. Il est temps de considérer également… solutions d'hébergement durablesDes pays comme l'Espagne montrent que la régularisation et l'inclusion fonctionnent. Les sondages démontrer qu'il existe effectivement un soutien à cette idée au sein de la population belge.

Participer

Nous avons besoin de votre soutien pour défendre une politique migratoire humaine. Que pouvez-vous faire ?

  • Partagez la vidéo via vos réseaux sociaux.
  • Signez la pétition européenne De la part de We Move Europe. Voici comment agir contre la loi européenne sur le retour des enfants. Plus de 100 000 personnes ont déjà signé.
  • Abonnez-vous à notre newsletter et restez informés des propositions législatives et de nos actions.

Voulez-vous en faire plus ?

Agissez dans votre commune contre le projet de loi belge sur l'entrée par domicile. Demandez au conseil municipal de la motion « Pas de cambriolages dans notre municipalité » adopter.

Par cette motion, le conseil municipal exprime son opposition et demande au gouvernement fédéral de reconsidérer sa position. Le conseil municipal s'engage également à garantir et à défendre les droits fondamentaux des personnes sans domicile fixe sur son territoire.

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