11.11.11 presenteert de 50-meter lange rekening voor onze energie

11.11.11 présente : le compte courant

Les coûts cachés de notre énergie

  • À ne pas manquer
  • Ressources naturelles

05 oct 2025

Minutes 5

De secteur pétrolier et minier Elle opère face à une dure réalité. Derrière chaque litre de pétrole et chaque gramme de cobalt se cache frais de port: exploitation, pollution, violations des droits de l'homme et une crise climatique qui ne cesse de s'aggraver.  

communautés vulnérables dans le monde entier, de la Bolivie au Congo et aux Philippines, payer le prix. Avec leur santé, leurs terres et parfois même leur vie. Tandis que Les multinationales des énergies fossiles et les géants miniers engrangent des milliards de bénéficesEt ils agissent avec puissance et sans pitié : ils participent à la rédaction des lois, font pression sur les décideurs politiques et intimident ceux qui s'y opposent.  

Tenez-moi informé des nouvelles promotions de 11.11.11 pour le climat

Vidéo 11.11.11 présente : le Compte Courant sur YouTube.
Lors de la marche pour le climat à Bruxelles, nous avons porté à travers la ville une « facture d'électricité » de 50 mètres de long. Cette facture révélait les coûts réels et cachés de notre énergie.

Cela doit et peut être fait différemment. 11.11.11 se bat pour un monde sans énergie fossile grâce aux énergies renouvelablesmais sans exploitation des personnes et de la nature. Nous portons également cet appel à la sommet international sur le climat Au Brésil, les dirigeants mondiaux doivent démontrer : allons-nous continuer comme avant, ou choisissons-nous une transition véritablement juste ? 

Portrait de Gerthie Mayo-Anda

Les sociétés minières violent sans vergogne la réglementation environnementale de Palawan. Elles encouragent la corruption et l'intimidation. C'est une injustice que je n'accepterai pas.

Gerthie Mayo-Anda lutte contre l'injustice climatique chez notre partenaire ATM aux Philippines

Nous ne voulons pas payer cette facture

L'économie belge est dépendante des énergies fossiles. Plus des deux tiers de notre énergie proviennent du pétrole et du gaz naturel importés. Cette dépendance détruit massivement des vies et des écosystèmes. Et, à terme, notre planète entière.  

Donc une transition verte : bien sûr, et de toute urgence. Mais il y a un hic : une voiture électrique, par exemple, consomme en moyenne six fois plus de minéraux qu’une voiture classique – pensons au cobalt du Congo ou au lithium de Bolivie. Or, dans ces pays, l’exploitation minière est souvent associée à la pollution, à l’accaparement des terres et à de mauvaises conditions de travail.  

Le coût réel de l'énergie Cela va donc bien au-delà du prix à la pompe ou de notre facture. Une facture que nous, citoyens, ne voulons pas payer.

  • Exploitation : les sociétés minières gagnent des milliards tandis que les communautés perdent leurs terres, leur eau et leur santé
  • Pollution : Au moins 23 millions de personnes dans le monde vivent dans des zones contaminées par les déchets miniers
  • Travail mortel : l'exploitation minière emploie à peine 1 % de la population active, mais est à l'origine de 8 % des accidents du travail mortels
  • Destruction de l'environnement : les combustibles fossiles et l'exploitation minière menacent les forêts du monde entier, y compris la forêt amazonienne

 

Pourtant, la transition énergétique offre une opportunité de briser cette inégalité. Mais sans intervention, elle risque de reproduire d'anciens schémas d'exploitation, sous une autre forme.  

Vidéo 11.11.11- L'experte Eva visite la ville minière congolaise de Kolwezi sur YouTube.
11.11.11L'experte Eva se rend dans la ville minière congolaise de Kolwezi et constate de ses propres yeux les conséquences dévastatrices pour la population.

Nos partenaires dans la résistance

Lutter pour un monde sans énergie fossile n'est pas une action solitaire. Du Congo à l'Amérique latine en passant par l'Asie, des communautés du monde entier se mobilisent pour une énergie équitable. 

11.11.11 se bat pour une transition énergétique équitable

11.11.11 se bat pour un monde sans énergie fossile grâce aux énergies renouvelables, mais, s'il vous plaît, sans exploitation. Il est grand temps que la Belgique et l'UE optent pour une politique énergétique et des matières premières qui protège les populations et la planète, et non les marges bénéficiaires de quelques multinationales.

Du 10 au 21 novembre, des dirigeants mondiaux, des organisations de la société civile, des scientifiques et des représentants autochtones se sont réunis à Belém, au Brésil, pour le Sommet international sur le climat COP30C'est là que nous avons décidé comment nous allions aborder la crise climatique. 11.11.11 était là pour faire pression en faveur de politiques véritablement justes, pour tous. 

Le sommet sur le climat de cette année a constitué un pas concret vers une transition mondiale, mais a laissé opportunités importantes Ce plan vise à financer et à éliminer progressivement les énergies fossiles. Dix ans après l'accord historique de Paris sur le climat, un ensemble de mesures aurait dû être mis en place pour améliorer concrètement la situation des communautés les plus durement touchées par la crise climatique. Malheureusement, cette promesse n'a pas été tenue.

Découvrez notre analyse complète de la COP30

Les entreprises d'énergie fossile et minières privilégient le profit aux dépens des populations et de la nature. Trop souvent, elles sont à l'origine de pollution, d'accaparement des terres et d'intimidation des communautés, tandis que d'autres en subissent les conséquences.

 

La législation européenne, comme la directive sur le devoir de vigilance en matière de durabilité des entreprises (CDDD), était censée mettre un terme aux mauvaises pratiques : elle obligeait les entreprises à maintenir la propreté de toute leur chaîne de valeur, à respecter les droits humains et à prévenir la pollution environnementale. Mais que constate-t-on ? La directive est désormais progressivement supprimée et affaiblie, menaçant les entreprises polluantes de se soustraire à leurs responsabilités. La Belgique et l’UE doivent œuvrer sans relâche pour garantir une application stricte et contraignante de la loi, assortie de sanctions concrètes. 

Une transition juste n'est possible que si les droits des travailleurs et des communautés du monde entier sont prioritaires. Cela signifie :

  • Conditions de travail sûres et saines
  • Liberté d'association et de négociation collective
  • Pas de travail des enfants, de travail forcé ou d’esclavage moderne
  • Participation authentique des communautés autochtones et locales

L'UE consomme de l'énergie et des matières premières comme si la planète était infinie. La transition énergétique ne peut servir de prétexte à une extraction illimitée des ressources. Les pays riches, en particulier, doivent montrer l'exemple en matière de conservation de l'énergie, d'utilisation plus efficace et de réduction de la consommation des ressources.

 

Concrètement : des voitures électriques plus petites, de meilleurs transports publics, un aménagement intelligent du territoire et des produits circulaires conçus pour la réparation et la réutilisation. Ainsi, nous réduisons la dépendance à l’exploitation minière, limitons l’impact écologique et rompons avec les modèles d’exploitation. 

Les pays riches en ressources naturelles possèdent d'immenses richesses, mais les revenus miniers profitent souvent à des entreprises étrangères. Les communautés locales subissent alors pollution et perte de terres. 

 

La Belgique et l'UE doivent contribuer à l'établissement de règles internationales permettant aux pays de mieux contrôler leurs propres matières premières. Concrètement, cela se traduit par des règles fiscales et commerciales équitables garantissant que les bénéfices restent dans le pays et ne soient pas détournés.

Le pouvoir des entreprises minières et des combustibles fossiles est disproportionné. Les décisions concernant l'exploitation minière et l'énergie doivent être inclusives et transparentes, avec une véritable participation des communautés autochtones, des femmes, des travailleurs et des résidents locaux.

 

Les communautés doivent avoir le droit de dire « non ». Elles doivent être protégées contre l'intimidation et l'oppression, afin de pouvoir demander des comptes aux entreprises sur leur impact sur les populations et la planète. La Belgique doit défendre ce droit au niveau international. 

Rejoignez-nous

Rejoignez le combat pour une énergie équitable pour tous. Ensemble, nous obligeons les responsables politiques et les entreprises à prendre leurs responsabilités. 

 

11.11.11 à la marche pour le climat du 3 décembre à Bruxelles
Je souhaite rester informé :
Code postal

11.11.11 respecte votre vie privée. Nous utilisons vos données uniquement pour nos communications sur l'action climatique, sauf si vous avez indiqué que vous souhaitiez recevoir notre newsletter. Pour en savoir plus sur notre politique de confidentialité, consultez notre Déclaration de confidentialité.